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COMMENT SE DEPLACER EN VILLE ?
Bus : Plusieurs types de bus sillonnent la ville, du minibus au car à double étage.
Taxi : Des taxis individuels et collectifs sont disponibles dans le centre-ville. Il est conseillé de négocier les tarifs.
Location de voitures : La plupart des compagnies internationales sont présentes.
QUE VOIR ?
Monuments civils : la place Morazan, le pont mallol, le Palais du Congrès National, le Théâtre National Manuel Bonilla
Edifices religieux : la Cathédrale Saint-Michel-Archange, l’église Saint-François, l’église de la Merci, l’Eglise des Douleurs, l’église du Calvaire, la basilique de Suyapa, le Christ du Picacho
Musées : la Galerie nationale d’Art, le musée historique de la République, le musée national Villa Roy, le musée de l’homme hondurien, le musée de l’air, le musée d’Histoire
Parcs et jardins : le parc de La Leona, le jardin zoologique, le parc de la Concorde, le parc des Nations Unies
QUE FAIRE ?
Visiter le parc national de la Tigra et observer la faune et la flore : quetzal, pumas…
Descendre le Rio Negro en cayuco, une sorte de pirogue à moteur.
Passer quelques jours dans la jungle, à proximité des villages Indiens des tribus Miskito, Paya et Sumo.
Déambuler ou faire du shopping sur les marchés de la ville (mercado San Isidro, mercado San Pablo, mercado San Miguel).
ACHATS
Sculptures en bois, artisanat du cuir, chapeaux, colliers de perles, instruments de musique, paniers, broderies, peinture sur tissus, boîte de cigares, rhum
GASTRONOMIE ET RECETTE(S) DU TERROIR
Le plat typique : haricots, riz, tortillas (galettes de maïs), bananes frites, pommes de terre et fromage
Le poisson ou les fruits de mer, avec une soupe d'escargots à base de noix de coco, la soupe de mondongo (tripes), les tamales (chausson de maïs fourrés à la viande ou aux légumes), les tortillas con quesillo (galettes de maïs au fromage), le tapado (ragoût de viande et de manioc)
Boissons : les jus de fruits tropicaux, à base de lait ou d'eau sucrée, le rhum Ron Flor de Caná, Ron Plata et Yuscarán, la Chicha (boisson à base de maïs), le guaro (alcool de canne à sucre)
AGENDA (FESTIVALS, FÊTES)
3 février : fête de la Vierge de Supaya
Février : festival du café à El Paraiso
Avril : semaine sainte
Mai : carnaval
Fin juin : kermesse de San Pedro Sula
Juin : fête de Tula
Fin juillet : fête de la pomme de terre à Intibuca
15 août : feria de Puerto Cortes
15 septembre : fête de l'indépendance
Réservation
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AEROPORTS
San Pedro Sula
Aéroport international la Mesa
TAXIS ENTRE VILLE ET AEROPORT
Le transport en taxi jusqu'au centre ville coûte de 150 à 200 HNL.
DECALAGE(S) HORAIRE(S) / PARIS
Par rapport à Paris, été : -8 heures
Par rapport à Paris, hiver : -7 heures
HOTELS PROCHES DE L AEROPORT
Holiday Inn San Pedro Sula, Tél : +504 550 8080, Fax : +504 550 5353 Clarion Hotel Los Proceres, Tél : +504 550 3636 Best Western Gran Hotel Sula, Tél : +504 552 9999 Hotel & Club Copantl, Tél : +504 556 7108 Mircotel Inn & Suites, Tél : +504 559 0300, Fax : +504 559 0303 Real Inter-Continental San Pedro Sula, Tél : +504 553 0000 Intercontinental San Pedro, Tél : +504 550 3744, Fax : +504 550 6255
La ville de Copan, située à l’extrémité ouest du Honduras, à seulement 12 km de la frontière du Guatemala tout proche, abrite un site maya de première importance. C’est l’une des principales zones archéologiques de l’Amérique latine, présentant des vestiges nombreux et particulièrement bien conservés de la civilisation maya.
Le premier peuplement de Copan – dont le nom originel est Xukpi – remonte au 12e siècle av. J.-C. La cité est ensuite abandonnée de -300 à l’an 150, avant de connaître une prospérité sans précédent au 7e siècle. La plupart des monuments de Copan datent d’ailleurs de cette époque et plus précisément de 435 à 822.
DESCRIPTION DU MONUMENT
La disposition des bâtiments et monuments du site archéologique respecte la cosmologie maya. Selon cette vision du monde, la cité est orientée vers les quatre points cardinaux, où se trouvent les habitations, le centre de la ville étant dédié aux cérémonies publiques. Ce cœur urbain est lui-même divisé en trois zones distinctes : la grande place, le terrain de jeu de balle et l’acropole.
La grande place comporte de nombreuses stèles représentant les 17 anciens souverains de Copan. Sept d’entre elles – bâties entre 711 et 736 – sont consacrées au grand souverain Waxaklajuun Ubaah K’awiil, dans diverses postures rituelles. Toutes les stèles, réalisées dans une roche volcanique facile à tailler, sont orientées Est-Ouest afin de bénéficier de la lumière du soleil. Sous leur base se trouve une chambre cruciforme destinée à accueillir les offrandes.
Le terrain de jeu de balle – plus exactement de jeu de pelote – est le second plus grand terrain d’Amérique centrale, après celui du site maya de Chichén Itzá. Son état de conservation est exceptionnel.
L’acropole, située au sud des deux premières zones, est constituée par un ensemble de structures surélevées servant de lieux de culte.
On y trouve notamment la pyramide, un des temples les plus hauts du site, ainsi que le célèbre escalier hiéroglyphique sur lequel est gravé le plus long texte maya jamais découvert, composé de 2 200 glyphes. Deux autres monuments se distinguent également : l’admirable temple Rosalila et l’autel numéroté Q. Ce dernier, bloc de pierre sculpté entouré de 16 personnages, surplombe une crypte contenant les dépouilles de 15 jaguars, symboles de la royauté maya.
HISTOIRE ET EVENEMENTS
Copan se développe rapidement au 7e siècle, sous le règne de l’empereur Jaguar de Fumée puis de son fils. À cette époque, les sacrifices humains et animaux sont courants et la population attribue la prospérité de la cité à la clémence des dieux.
En 738, le roi de Quirigua capture le souverain de Copan et le met à mort, amorçant le déclin de la cité. De plus, la déforestation massive, due à l’accroissement de la population, entraîne une érosion des sols néfaste aux cultures. Un cercle vicieux commence alors : malnutrition, famine et dépérissement de la population. Au 9e siècle, la cité est totalement abandonnée.
Le site est découvert en 1839 par John Loyd Stephens et son dessinateur Frederick Catherwood. De 1891 à 1894, des chercheurs de l’université de Harvard et du musée d’histoire naturelle Peabody mènent les premières fouilles. Depuis, des centaines d’archéologues se succèdent à Copan.
Le gouvernement hondurien a mis en place un programme de conservation du site à partir de 1970.
TOURISME
Depuis 1999, deux tunnels creusés par les archéologues permettent aux touristes de circuler sous l’acropole. Il s’agit du tunnel Rosalila et du tunnel des Jaguars, menant jusqu’à plus de 5 niveaux souterrains, à une profondeur de 15 m.
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Conduite à droite. Le permis de conduire national est reconnu.
VACCINS OBLIGATOIRES
Aucun vaccin n'est obligatoire, sauf celui de la fièvre jaune pour les personnes en provenance d'un pays infecté. Pour plus d'informations, consultez le site de l'Institut Pasteur.
VACCINS CONSEILLES
DTPolio à jour, hépatite A. Pour les séjours prolongés : hépatite B, typhoïde, rage (longs séjours).
RISQUES ET CONSEILS SANITAIRES
Consommer de préférence des aliments cuits et des boissons en bouteilles capsulées. Prévoir de la lotion anti-moustiques, ainsi qu'un éventuel traitement anti-paludéen (classification en zone 1).
ASSISTANCE MEDICALE ET HOPITAUX
Honduras Medical Center : Colonia Las Minitas - Tél : 216.15.00 Hôpital Viera : Centro de Tegucigalpa - Tél : 237.31.56 à 60 Médecin parlant Français : Docteur Antonio Idiaquez (pédiatre) - Tél : 237.31.60 ou 990.24.17
AMBASSADE DU PAYS EN FRANCE
Section consulaire de l'Ambassade du Honduras à Paris 8, rue Crevaux - 75116 Paris Tél : 01.47.55.86.45 - Fax : 01.47.55.86.48 Ouverture : De 9h à 12h et de 13h à 16h.
AMBASSADE DE FRANCE DANS LE PAYS
Ambassade de France au Honduras 337, Av. Juan Lindo. Colonia Palmira - Apartado Postal 3441 TEGUCIGALPA Tél : [504] 236 68 00 / 236 55 83 - Fax : [504] 236 80 51 Site de l'Ambassade de France en Honduras
Le fleuve Ulúa, anciennement appelé Humuya, prend sa source dans la région montagneuse du Honduras, qui prolonge le plateau du Mexique, près de La Paz, se dirige sur 240 km vers le nord avant d’obliquer vers l’est et se jeter dans le golfe du Honduras, bordure occidentale de la mer des Antilles. Il se situe dans la partie la plus septentrionale du pays, à proximité de la frontière avec le Guatemala.
L’Ulúa est, de par son étendue, l’un des plus importants cours d’eau d’Amérique, alimenté par d’importants affluents : le Santiago (formé du Talgua, du Higuito, de la Santa Barbara) et les rios Blanco – déversoir du lac Yajoa –, Tinto et Negro. Enfin, l’imposant Segovia, encore appelé Wanks ou rio Coco, élargit le cours de l’Ulúa.
Il bénéficie d’un climat tropical, tempéré à l’intérieur des terres en raison de l’altitude (de 15 à 20°C), mais variant de 20 à 40°C sur la plaine littorale, fréquemment inondée en période de pluies, ce qui autorise la navigation de petits bâtiments à vapeur qui remontent l’embouchure jusqu’à la jonction de Sulaco.
En amont, la flore se caractérise par la présence de chênes et de pins, puis la savane domine les zones intermédiaires plus sèches. Palétuviers et palmiers bordent l’Ulúa à l’approche de la côte, lorsque ses rivages accumulent alluvions et bancs de sable qui forment un delta largement ouvert sur la mer.
La faune comprend loups, coyotes, singes, félins et reptiles.
Des vases polychromes, datant de 600 à 800, attestent de la présence maya sur ses rives et dans l’ouest du pays.
Parc : Parc National Tigra
Le terme parc désigne une zone délimitée d'un territoire pour lequel son état naturel est conservé afin de préserver la nature. A ne pas confondre avec le jardin public destiné à la promenade. Au Moyen Âge, un parc était une part de territoire enclos appartenant à un château. Il servait à la fois de culture réservée au propriétaire, et de terrain de chasse et de promenade aux aristocrates. Ces parcs étaient généralement entourés de murs ou de haies afin de garder les animaux à l’intérieur et d’être à l’abri de regards extérieurs. Au XVIe siècle, le parc prend une autre dimension et sert à symboliser la richesse de leur propriétaire. Les terrains de chasse autour des maisons aristocratiques évoluent vers des parcs paysagers à l’aspect naturel.
A l’époque de la révolution industrielle, les grandes villes industrielles prennent conscience de l’importance de la présence d’espaces naturels. Au XXème siècle, le statut de parc se diversifie en donnant le jour aux parcs d’activités, aux parcs thématiques et aux chemins de promenade.
L’urbanisation rapide des villes pousse à la préservation de certaines zones naturelles, telles que les parcs nationaux.
Aujourd’hui, les parcs naturels sont exploités par les gouvernements nationaux ou les administrations régionales, dans le but d’assurer la protection de leur faune et flore. Il en est de même pour les parcs régionaux ou nationaux, à l’abri de tout développement humain et protégés par l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature.
Règlement (CE) n o 1107/2006
(3) Le présent règlement ne devrait pas porter atteinte aux autres droits des passagers établis par la législation communautaire, et notamment par la directive 90/314/CEE du Conseil du 13 juin 1990 concernant les voyages, vacances et circuits à forfait [3] et le règlement (CE) no 261/2004 du Parlement européen et du Conseil du 11 février 2004 établissant des règles communes en matière d'indemnisation et d'assistance des passagers en cas de refus d'embarquement et d'annulation ou de retard important d'un vol [4]. Dans le cas où un même événement donnerait naissance au même droit à remboursement ou à nouvelle réservation en vertu d'un de ces actes législatifs et du présent règlement, la personne concernée ne devrait être admise à exercer ce droit qu'une seule fois, selon son choix.
(4) Afin de donner aux personnes handicapées et aux personnes à mobilité réduite des possibilités de voyages aériens comparables à celles dont disposent les autres citoyens, il convient de leur fournir une assistance adaptée à leurs besoins spécifiques, aussi bien dans les aéroports qu'à bord des aéronefs, à l'aide du personnel et des équipements nécessaires. Dans l'intérêt de l'inclusion sociale, cette assistance devrait être fournie sans frais supplémentaire pour les personnes concernées.