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Tegucigalpa
AGENDA (FESTIVALS, FÊTES)
3 février : fête de la Vierge de Supaya
Février : festival du café à El Paraiso
Avril : semaine sainte
Mai : carnaval
Fin juin : kermesse de San Pedro Sula
Juin : fête de Tula
Fin juillet : fête de la pomme de terre à Intibuca
15 août : feria de Puerto Cortes
15 septembre : fête de l'indépendance
Lorsqu'il est midi à Paris, il est 4h (en été) ou 5h (en hiver) à Tegucigalpa.
AEROPORT LE PLUS PROCHE
L'aéroport Toncontin de Tegucigalpa (Code IATA : TGU) se trouve à 6 kilomètres du centre ville. Pour en savoir plus, cliquez sur le lien de la fiche relative à l'Aéroport Toncontin de Tegucigalpa.
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TAXIS ENTRE VILLE ET AEROPORT
Les taxis vous transportent dans le centre-ville en 15 à 25 minutes pour un prix de 8-10 USD. La compagnie de taxi de l'aéroport a un prix fixe de 140 HNL pour n'importe quel point dans la ville. Des taxis moins chers passent par la route principale en face de l'aéroport mais ils n'ont pas de compteur.
DISTANCE EN KM AU CENTRE VILLE
L'aéroport est situé à 6 km du centre ville de Tegucigalpa.
BUS ENTRE VILLE ET AEROPORT
De nombreux autobus, dont le n°24, vont de l'aéroport à Loma. Le trajet coûte 3,50 HLN et dure 30-35 minutes. Les taxis sont cependant beaucoup plus sûrs pour les étrangers que le bus. Il faut savoir en outre que les bus ne sont pas autorisés dans le centre de Tegucigalpa.
ADRESSE
Tegucigalpa Aeropuerto, PO Box 30120, Tegucigalpa, Honduras
DECALAGE(S) HORAIRE(S) / PARIS
Par rapport à Paris, été : -8 heures Par rapport à Paris, hiver : -7 heures
La ville de Copan, située à l’extrémité ouest du Honduras, à seulement 12 km de la frontière du Guatemala tout proche, abrite un site maya de première importance. C’est l’une des principales zones archéologiques de l’Amérique latine, présentant des vestiges nombreux et particulièrement bien conservés de la civilisation maya.
Le premier peuplement de Copan – dont le nom originel est Xukpi – remonte au 12e siècle av. J.-C. La cité est ensuite abandonnée de -300 à l’an 150, avant de connaître une prospérité sans précédent au 7e siècle. La plupart des monuments de Copan datent d’ailleurs de cette époque et plus précisément de 435 à 822.
DESCRIPTION DU MONUMENT
La disposition des bâtiments et monuments du site archéologique respecte la cosmologie maya. Selon cette vision du monde, la cité est orientée vers les quatre points cardinaux, où se trouvent les habitations, le centre de la ville étant dédié aux cérémonies publiques. Ce cœur urbain est lui-même divisé en trois zones distinctes : la grande place, le terrain de jeu de balle et l’acropole.
La grande place comporte de nombreuses stèles représentant les 17 anciens souverains de Copan. Sept d’entre elles – bâties entre 711 et 736 – sont consacrées au grand souverain Waxaklajuun Ubaah K’awiil, dans diverses postures rituelles. Toutes les stèles, réalisées dans une roche volcanique facile à tailler, sont orientées Est-Ouest afin de bénéficier de la lumière du soleil. Sous leur base se trouve une chambre cruciforme destinée à accueillir les offrandes.
Le terrain de jeu de balle – plus exactement de jeu de pelote – est le second plus grand terrain d’Amérique centrale, après celui du site maya de Chichén Itzá. Son état de conservation est exceptionnel.
L’acropole, située au sud des deux premières zones, est constituée par un ensemble de structures surélevées servant de lieux de culte.
On y trouve notamment la pyramide, un des temples les plus hauts du site, ainsi que le célèbre escalier hiéroglyphique sur lequel est gravé le plus long texte maya jamais découvert, composé de 2 200 glyphes. Deux autres monuments se distinguent également : l’admirable temple Rosalila et l’autel numéroté Q. Ce dernier, bloc de pierre sculpté entouré de 16 personnages, surplombe une crypte contenant les dépouilles de 15 jaguars, symboles de la royauté maya.
HISTOIRE ET EVENEMENTS
Copan se développe rapidement au 7e siècle, sous le règne de l’empereur Jaguar de Fumée puis de son fils. À cette époque, les sacrifices humains et animaux sont courants et la population attribue la prospérité de la cité à la clémence des dieux.
En 738, le roi de Quirigua capture le souverain de Copan et le met à mort, amorçant le déclin de la cité. De plus, la déforestation massive, due à l’accroissement de la population, entraîne une érosion des sols néfaste aux cultures. Un cercle vicieux commence alors : malnutrition, famine et dépérissement de la population. Au 9e siècle, la cité est totalement abandonnée.
Le site est découvert en 1839 par John Loyd Stephens et son dessinateur Frederick Catherwood. De 1891 à 1894, des chercheurs de l’université de Harvard et du musée d’histoire naturelle Peabody mènent les premières fouilles. Depuis, des centaines d’archéologues se succèdent à Copan.
Le gouvernement hondurien a mis en place un programme de conservation du site à partir de 1970.
TOURISME
Depuis 1999, deux tunnels creusés par les archéologues permettent aux touristes de circuler sous l’acropole. Il s’agit du tunnel Rosalila et du tunnel des Jaguars, menant jusqu’à plus de 5 niveaux souterrains, à une profondeur de 15 m.
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Aucun vaccin n'est obligatoire, sauf celui de la fièvre jaune pour les personnes en provenance d'un pays infecté. Pour plus d'informations, consultez le site de l'Institut Pasteur.
VACCINS CONSEILLES
DTPolio à jour, hépatite A. Pour les séjours prolongés : hépatite B, typhoïde, rage (longs séjours).
AMBASSADE DU PAYS EN FRANCE
Section consulaire de l'Ambassade du Honduras à Paris 8, rue Crevaux - 75116 Paris Tél : 01.47.55.86.45 - Fax : 01.47.55.86.48 Ouverture : De 9h à 12h et de 13h à 16h.
AMBASSADE DE FRANCE DANS LE PAYS
Ambassade de France au Honduras 337, Av. Juan Lindo. Colonia Palmira - Apartado Postal 3441 TEGUCIGALPA Tél : [504] 236 68 00 / 236 55 83 - Fax : [504] 236 80 51 Site de l'Ambassade de France en Honduras
CONSEILS VESTIMENTAIRES
Prévoyez des vêtements légers et un vêtement de pluie pour la plaine. Emportez des vêtements plus chauds pour l'altitude.
POURBOIRES
Dans les hotels et les restaurants du Honduras, prévoyez un pourboire de 10% environ, lorsque le service n'est pas compris dans la note.
Journaliste et romancier
Par sa production féconde, Amaya Amador est l'un des auteurs les plus prolifiques du Honduras. Il est né le 29 avril 1916 à Olanchito. Après avoir travaillé dans des bananeraies, le jeune homme publie pour la première fois ses écrits en 1939. Puis, il devient rédacteur en chef pour le journal « El Atlantico »en 1941. Par la suite, ses ambitions sont de plus en plus élevées, il décide donc de fonder l’hebdomadaire « Alerta » en 1943.
L’année suivante, il s’exile au Guatemala afin d’échapper aux persécutions politiques. Sur place, il collabore avec de nombreux journaux comme le « Nuestro Diario » et laisse entrevoir sa sympathie pour le gouvernement de Jacobo Arbenz.
Depuis 1941, en plus de son rendement journalistique, l’auteur a déjà à son actif publié plusieurs livres dont Amanecer ou encore El senor de la Sierra édité en 1957, date à laquelle il revient au Honduras.
Il écrit par la suite quatorze ouvrages jusqu’en 1965 tout en collaborant avec d’autres journaux, comme « El Cronista » ou avec le magazine « Vistazo ». L’écrivain puise son inspiration dans les conditions de vie des plus démunis : un travail salutaire et fertile qui compte plus de trente essais, contes et romans. Prision Verde demeure l’écrit fondamental de toute son œuvre. L’auteur décède en 1966 à la suite d’un accident d’avion, à Bratislava, en Tchécoslovaquie.
Les autres principales œuvres d’Amaya Amador sont : El Indio Sanchez, Constructores, Destacamento Rojo et El Indio Sanchez.