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Addis Abeba
COMMENT Y ALLER ?
Avion : Il n’y a pas de vol direct au départ de Paris pour la ville d’Addis Abeba. De nombreuses compagnies aériennes régulières (Ethiopian Airlines, Emirates, Lufthansa, United Airlines, Gulf Air, Kuwait Airlines, etc.) programment cette destination au départ de Paris Roissy CDG avec escale(s). Les meilleurs tarifs de ces compagnies aériennes sont réservables sur bourse-des-vols.com.
PASSEPORT/CNI/VISA ?
Attention : Les informations administratives ne concernent que les ressortissants français. Le passeport doit être encore valide 6 mois après la date retour. Le visa est obligatoire : plusieurs semaines avant de partir, faites la demande d'un visa de tourisme à l'Ambassade d'Éthiopie à Paris.
SANTE
Compte-tenu de la faiblesse des infrastructures hospitalières, nous vous recommandons de contracter une assurance voyage internationale couvrant les frais médicaux et le rapatriement sanitaire. Consommez de préférence des aliments cuits et des boissons en bouteilles capsulées. Prévoyez de la lotion anti-moustiques et un traitement antipaludéen (pays classé en zone 3). La vaccination contre la fièvre jaune est exigée. Pour plus d'informations, consultez le site de l'Institut Pasteur ou la rubrique santé du site des conseils aux voyageurs du ministère des affaires étrangères. Police : 91 Ambulance : 92 Médecin francophone consultant pour le Lycée ou l'Ambassade : 011-646-60-91 ou 0911-40-83-02 (portable) Hôpital Balcha : 011-551-40-72 (fax : 011-551-62-63) Hôpital St Gabriel : 011-661-36-22 Hayat Hospital : 011-662-44-88 Swedish Clinic : 011-371-07-68 (fax : 011-371-33-63) Myung Sung International Medical Center (hôpital coréen) : 011-629-29-63.
CARACTERISTIQUES DE LA VILLE
Addis Abeba est la capitale de l’Ethiopie mais également la ville la plus grande du pays. La ville est située sur un haut plateau à une altitude de plus de 2600 mètres. Le climat est ainsi doux et stable. Toutefois, si vous souffrez du "malaise des hauteurs" (maux de tête, nausées), mieux vaut que vous restiez au calme avant d'entreprendre un périple en altitude. C’est une ville moderne, où l’on trouve des immeubles hauts, de nombreux bâtiments officiels, les bureaux de grandes sociétés. Les bâtisses traditionnelles subsistent et donnent un cachet particulier à la ville. Cependant, l’orientation dans la ville peut parfois être compliquée : très peu de rues sont formellement nommées et parfois elles n’apparaissent pas correctement sur les cartes. Addis Abeba est une ville importante en Afrique : elle accueille, en effet, les sièges de l’Union Africaine et de la Commission économique des Nations unies pour l'Afrique, d’où un dynamisme formidable en terme de conférences internationales notamment. (Note : rappelez-vous qu’on ne peut pas prendre les bâtiments officiels en photo.) C’est également une ville d’histoire. De nombreux palais sont ouverts à la visite, les statues des rois et empereurs ornent les rues. Par ailleurs, la ville compte de nombreux musées. L’archéologie et la recherche historique sont en effet importantes dans ce pays, dont on dit qu’il serait le « berceau de l’humanité ». Le musée national abrite d’ailleurs le squelette d’un des plus vieux hominidés au monde : Lucy. La ville compte plus de 80 origines ethniques, chaque groupe parlant une langue propre. De la même façon, de nombreuses religions cohabitent, chrétiens (copte, orthodoxe, catholique…), musulmans et juifs. Vous trouverez ainsi de nombreux lieux de cultes, à l'architecture bien particulière, à découvrir dans cette seule ville.
NOMBRE D'HABITANTS ?
La ville d’Addis Abeba compte 3 146 999 habitants (estimation de 2008).
HISTOIRE
1887 : L’Empereur Ménélik II fonde la ville qui sera nommée "Addis-Abeba" ("nouvelle fleur", en amharique) par l’Impératrice Taytu Betulet. 1889 : Addis Abeba devient officiellement la capitale de l’Ethiopie. C’est une des seules capitales d’Afrique à ne pas avoir été fondée par les puissances coloniales étrangères. 1917 : Construction de la ligne de chemin de fer reliant Addis Abeba à Djibouti. 1936-1941 : Occupation de la ville par l’Italie. 1941 : L’armée italienne est vaincue par l’empire britannique. L’Empereur éthiopien Hailé Sélassié reprend Addis Abeba et restaure son règne. 1963 : L’Empereur Sélassié aide à la création de l’Organisation de l’Union Africaine (OUA) et installe ses locaux dans la ville. 2002 : L’OUA est dissoute et remplacée par l’Union Africaine qui gardera ses bureaux à Addis Abeba. 2005 : Addis Abeba accueille un concert géant en l’honneur du 60ème anniversaire de la naissance de Bob Marley, concert qui rassemble alors plus de 300 000 personnes.
GEOGRAPHIE
Addis Abeba est la capitale de l’Ethiopie, Etat du centre-est de l’Afrique. La ville est située au centre du pays. Elle se trouve sur un plateau des Montagnes Entoto, son altitude allant de 2 326 mètres pour son niveau le plus bas et plus de 3000 mètres pour son niveau le plus haut. Elle est ainsi la capitale la plus élevée d’Afrique et la 3ème au niveau mondiale.
« La huitième merveille du monde ». Voilà comment les Éthiopiens aiment appeler le complexe d’églises monolithiques de Lalibela.
Ces onze églises creusées à même la dure roche des plateaux du nord de l’Éthiopie ne peuvent que laisser le visiteur confondu, devant leur originalité et leur complexité.
Ici, le temps s’est arrêté, et il règne une atmosphère irréelle, presque biblique. L’UNESCOne s’y est d’ailleurs pas trompée en intégrant le site à la liste du Patrimoine mondial de l’Humanité en 1978.
ORIGINE ET CONSTRUCTION
À l’origine des grands projets se trouvent souvent de grands hommes. Pour le cas de Lalibela, il s’agit du roi Gebre Mesqel Lalibela dont le règne débute à la fin du XIIe siècle.
Le christianisme vit alors des heures sombres, Jérusalem la sainte venant de tomber entre les mains des musulmans. Le roi construit alors une nouvelle Jérusalem, guidé par Dieu et aidé par des anges, selon la tradition.
Si ces légendes peuvent prêter à sourire, la vision des églises suffit à laisser admirateur et incrédule devant la masse énorme de travail fourni. Les seuls outils dont disposent les ouvriers de cette époque sont des marteaux et des ciseaux. Ils réussissent cependant à arracher à la montagne des édifices de plusieurs étages, finement sculptés et décorés.
Aujourd’hui, bien que l’hypothèse des « anges bâtisseurs de nuit » laisse quelque peu sceptique, il est tout de même difficile d’imaginer que des hommes dotés de moyens si rudimentaires aient accompli seuls ce tour de force architectural et technique.
Leur patience et leur maîtrise forcent encore le respect.
DESCRIPTION DU MONUMENT
Les onze églises de Lalibela sont assez rapprochées les unes des autres et reliées entre elles par un dédale d’escaliers, de tunnels et d’autres passages souterrains.
Leur aspect extérieur suit nettement celui des églises orthodoxes, c'est-à-dire une forme à dominante carrée.
Quatre de ces édifices sont tout à fait indépendants de la roche alentour, à laquelle ils ne sont joints que par lhttp://fr.wikipedia.org/wiki/Georges_de_Lydda target=new>eurs bases. Ce sont les églises du Sauveur du Monde, de Marie, d’Emmanuel et de .
La légende raconte que Dieu lui-même se serait adressé en songe au jeune souverain, lui ordonnant de faire de sa capitale, alors appelée Roha, une nouvelle Jérusalem. Dans sa grande bienveillance, il l’aurait aussi instruit, comme pour Noé
OEUVRES D'ART ET ELEMENTS REMARQUABLES
L’église de Marie abrite une colonne sur laquelle sont gravés les secrets de construction des édifices. Elle est protégée des regards par d’épaisses couches de tissus et seuls les prêtres y ont accès.
TOURISME
La bourgade de Lalibela compte environ 10 000 habitants dont 10 % sont des prêtres. Elle abrite à longueur d’année des processions et des fêtes religieuses.
URL PHOTOS VUES DU CIEL
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Éthiopie
Ethiopie: Femmes assises
Ethiopie: Croix
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DIAPORAMA
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INFOS
PAYS
Éthiopie
DRAPEAUX
BONNES ET MAUVAISES SAISONS
La meilleure période s'étend d'octobre à mai (saison sèche). La mauvaise période va de juin à septembre (saison des pluies).
TEMPERATURES MINIMA ET MAXIMA
Addis-Abéba : En janvier, de 6°C à 24°C En mars, de 9°C à 25°C En mai, de 10°C à 25°C En juillet, de 10°C à 21°C En septembre, de 9°C à 22°C En décembre, de 5°C à 23°C
COMMENTAIRES
Le climat est de type tropical, variable suivant l'altitude. Le Nord-Est du pays est semi-désertique, et les températures sont très élevées. Le climat est plus tempéré sur les hauts plateaux (Addis Abeba) ; les températures y sont agréables le jour et fraîches la nuit. Les pluies sont abondantes de juin à septembre. Les orages sont fréquents en juillet et en août.
Attention : les informations administratives ne concernent que les ressortissants français. Le passeport doit être encore valide 6 mois après la date retour. Le visa est obligatoire.
OBTENTION DU VISA
Attention : les informations administratives ne concernent que les ressortissants français. Soit vous faîtes, avant de partir, la demande d'un visa de tourisme d'une durée de 3 mois à l'Ambassade d'Éthiopie à Paris (25.50€), soit vous l'obtenez à votre arrivée, uniquement aux aéroports d'Addis Abeba et Dire Dawa. Obtenez rapidement un visa pour l'Ethiopie sur Action.visas.com.
Compositeur et Professeur d’Ethnomusicologie
Ashenafi Kebede, consacré par l'Empereur éthiopien Hailé Sélassié comme compositeur National d’Ethiopie, est né le 8 mai 1938 à Addis Abeba.
Son père est un agriculteur de la région d'Amhara et sa mère est originaire de la République d’Érythrée. Malgré des racines modestes, Ashenafi Kebede poursuivra des études de Musicologie. A partir de 1962, il étudie à l'École Eastman de Musique et obtient trois ans plus tard, son Doctorat à l’Université de Wesleyan aux Etats-Unis.
En 1967, le musicien est le premier musicien africain à conduire l’Orchestre d'État hongrois. Grâce à la renommée que Kebede obtient dans son pays pour être le fondateur de la « National Yared School of Music » (dont il a la direction jusqu’en 1968), il acquiert en 1971, le titre de Docteur en Ethnomusicologie, ce qui lui permet d’enseigner.
Par la suite, le professeur exerce en parallèle à sa profession, des postes de prestiges au niveau international : il occupe notamment le poste d’expert pour le Gouvernement du Soudan auprès de l'UNESCO. Fondateur de l'Institut soudanais de Musique, Kebede est également le Président de la Conférence Internationale de Téhéran sur l'éducation musicale en Afrique et en Asie.
Le professeur Ashenafi Kebede est l’auteur d’un grand nombre d’articles sur la musique. Parmi ceux-ci, l’ouvrage « Roots of Black Music: Le Chant, Danse & Instrumental du patrimoine de l'Afrique et de l'Amérique Noire » est le plus connu. Il meurt le 8 mai 1998.
Recette : Le tibs
La cuisine est un art qui a évolué avec les époques. Ainsi, les recettes de cuisine se sont diversifiées et sont aujourd’hui à la portée de tous. Il n’en a pas toujours été ainsi. Durant l’Antiquité, la cuisine était le seul fait de se nourrir. C’est à partir du Moyen-Âge, que la préparation de mets s’est diversifiée grâce à la découverte de produits orientaux. Aujourd’hui, les cuisiniers cherchent à harmoniser les goûts. Malgré l’arrivée des chaînes de restauration rapide, la cuisine touche la quasi-totalité des ménages.
En effet, de nombreux ouvrages répertorient des recettes, permettant à chacun de préparer des plats d’origines diverses : on peut parler ici d’une sorte de mondialisation de la cuisine. Ces recettes sont généralement présentées suivant un schéma prédéfini. D’une part, l’auteur énumère les ingrédients nécessaires pour la réalisation du plat et d’autre part, il décrit la préparation. Avec la diffusion d’émissions de télévision spécialisées et l’arrivée d’Internet, cette propagation de l’art culinaire s’est accélérée.
Cependant, quel est l’avenir de cet art, est-on arrivé à la limite de la cuisine ? Il semblerait qu’une nouvelle conception beaucoup plus scientifique apparaisse dans l’esprit de nos cuisiniers. En effet, la gastronomie moléculaire (qui est l’étude des transformations culinaires comme la déshydratation) a su charmer les plus grands chefs de cuisine. La composition de recettes de cuisine est-elle alors devenue une discipline scientifique