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Apia
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CARTOGRAPHIE
COMMENT SE DEPLACER EN VILLE ?
Bus : Les bus sont très colorés donc facilement identifiables. La fréquence des passages sont variables : après la tombée de la nuit, il vous sera difficile d’en trouver un. Les meilleurs endroits pour trouver un bus sont le nouveau marché (« marketi fou ») et l’ancien marché (« marketi tuai »). Taxi : Les taxis sont peu chers, accessibles et assez sûrs. Ils n’ont pas de compteur, nous vous recommandons de négocier le prix de la course avant de monter en voiture. Location de voitures : Il est possible de louer une voiture dans la ville. Un permis de conduire international est préférable et une assurance automobile « tout risque » est recommandée. Attention : la conduite est à droite, mais la priorité à gauche. A pied : Il est tout à fait possible de visiter la ville à pied, la ville étant d’une superficie moyenne.
QUE VOIR ?
L’ancienne capitale cérémoniale de Mulinu’u, à l’ouest de la ville ; le nouveau marché, Maketi fou ; l’université nationale des Samoa et le campus de l’Université du Pacifique Sud. La tour de l’horloge, dressée en mémoire de la guerre, un des symboles de la ville ; le bâtiment du Parlement, Maota Fono ; l’ancien observatoire ; la cour de justice et son style colonial que l’on peut retrouver dans de nombreuses constructions de la ville. La tombe de l’écrivain Robert Louis Stevenson sur le Mont Vaea et sa maison ouverte à la visite, à Vailima, transformée en musée à son honneur. La réserve naturelle marine de Pololo Deep, un parc sous-marin ; la plage de Vaiala et sa barrière de corail ; le lac du cratère de Lanoto’o ; la piscine thermale de Piula ; les chutes de Falefa.
QUE FAIRE ?
Flâner sur le marché aux puces, aller au marché aux poissons le dimanche matin ou acheter des pièces d’artisanat local au Nouveau Marché. Se rendre au Musée d’Apia, au premier étage de la cour de justice, pour découvrir l’histoire de la région. Participer à une visite des Brasseries Vailima. Passer la soirée dans un des très bons restaurants de la ville et découvrir les saveurs locales, notamment à Aggie Grey’s « Fia Fia » où il est possible d’assister à un spectacle traditionnel de danses et musique samoanes. Faire une balade le long de la côte, sur la plage, en fin d’après-midi. Pratiquer les sports nautiques, notamment la plongée près de Palolo Deep, ou le surf.
PASSEPORT/CNI/VISA ?
Attention : Les informations administratives ne concernent que les ressortissants français. Le passeport doit être encore valide 6 mois après la date retour. Le billet de retour ou de continuation est indispensable. Pas de visa pour les séjours de moins de 30 jours. Au-delà, adressez-vous à l'Ambassade des Îles Samoa à Bruxelles. Comptez 2 semaines de délai et environ 32€ de frais de visa.
GASTRONOMIE ET RECETTE(S) DU TERROIR
Boisson : kawa (liqueur de racines de poivriers) ; la bière Vailima. Plats : Umu (méthode pour cuire les plats en se servant des cendres d’un feu et de feuille de bananiers) ; Oka (poissons crus dans une marinade à base de jus de citron, de crème de coco et d’oignons) ; Lu’au ou palusami (feuille de taro, crème de coco, oignons) ; Pe’epe’e (sauce très populaire servie avec des fruits ou de la viande) ; Supoesi (soupe à base de crème de coco et de pawpaw), servie au petit-déjeuner ; Supasui (version locale du chop suey) ; Povi Masima (bœuf séché). Dessert : Fausi (à base de citrouille ou de taro et de crème de coco caramélisée).
CARACTERISTIQUES DE LA VILLE
La ville d’Apia est la capitale des îles Samoa occidentales et la plus grande ville de l’archipel. Véritable cœur commercial et touristique de l’archipel, Apia n’en reste pas moins une ville reposante, propice à la détente. Vous pourrez vivre au rythme des marchés, festivals et rassemblements amicaux propres à la culture samoane. Comme de nombreuses villes des îles du Pacifique, Apia se partage entre ses racines polynésiennes et son passé colonial. Ainsi trouve-t-on de nombreux bâtiments de style colonial/européen, mais également des quartiers plus authentiques. De nombreux buildings plus récents font aussi partie du paysage urbain. La plupart des rues n’ont pas vraiment de signalisation ou de numéros. L’orientation peut sembler compliquée, mais la ville est d’une étendue plutôt modeste, vous trouverez vite vos repères en vous baladant. Apia bénéficie de richesses naturelles fantastiques : des plages superbes, une végétation luxuriante, des monts et collines de toute beauté. La région permet ainsi des activités variées, randonnées, sorties en vélo, mais surtout les sports nautiques comme la plongée ou le surf. Vous pouvez aussi profiter du soleil du Pacifique en vous allongeant simplement sur le sable. Enfin, les habitants des Samoa sont réputés pour leur hospitalité et leur gentillesse. Evitez cependant quelques impairs, comme vous balader dans les villages le dimanche ou au moment du Sa’, prière familiale de 18 à 19 heures.
Des taxis attendent à la sortie de l'aéroport. Pour rejoindre le centre-ville, le trajet dure 45 minutes et coûte environ WS$40.
DISTANCE EN KM AU CENTRE VILLE
L'aéroport se trouve à 35 km du centre d'Apia.
BUS ENTRE VILLE ET AEROPORT
Comptez en moyenne 45 minutes de trajet pour rejoindre le centre-ville en bus. De l'aéroport, une navette dessert les deux grands hôtels de la capitale pour 10 WS$ l'aller simple.
Les aérogares Orly Ouest et Orly Sud disposent chacune de deux parkings de 14 900 places au total. Des parkings à tarifs préférentiels sont également disponibles et sont connectés aux deux aérogares par une navette gratuite.
RESTAURATION
Vous trouverez entre autres les enseignes suivantes : Cafés : Café Comptoir, Café Corner, Café Malongo, Open Café, Café Gascon Bars : Bar de l’Arrivée, L'Astrolabe, Le Bar Américain, L'Envol, Philéas Restaurant : Le Clos Saint Germain Restauration rapide : Malle à Café, Paul, Tip Top Tapas
De nombreux taxis stationnent devant le hall des arrivées et font le trajet vers Paris et sa périphérie. Le prix indicatif d'un trajet jusqu'au centre ville de Paris est de 35 €. Pour réserver, contactez directement les compagnies de taxis suivantes : - Alpha Taxi, Tél : 01 45 85 85 85 - Taxi G7, Tél : 01 47 39 47 39 - Taxi, Tél : 01 42 70 00 42 - G7 Horizon, Tél : 01 47 39 00 91
DISTANCE EN KM AU CENTRE VILLE
L'aéroport se situe à 14 km au sud de Paris.
BUS ENTRE VILLE ET AEROPORT
Les navettes "Orlybus" relient l'aérogare à la station de métro et de RER Denfert-Rochereau. Les navettes "Orlyval" relient l'aéroport à Antony. "Jetbus" se rend au métro Villejuif-Louis Aragon. Les cars d'Air France s'arrêtent à Porte d'Orléans, Gare Montparnasse, Duroc et Gare des Invalides. Un service est également assuré entre les aéroports d'Orly et de Roissy. Les lignes de bus de la RATP (n°183, 285, 292 et le Noctilien) se rendent vers différentes parties de Paris ainsi que sa périphérie.
L'anglais est la langue officielle aux Îles Fidji. Les deux autres langues principales sont le fidjien et l'hindi.
INDICATIF TELEPHONIQUE
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AUTRES TRANSPORTS
Bus : ils assurent la liaison entre les principaux villages. Taxi : ils disposent de compteur. Avion : les liaisons aériennes entre les îles sont assurées par 3 compagnies. Un "pass" valable 10 jours permet de voyager de façon illimitée. Bateau : des liaisons maritimes sont possibles entre les différentes îles des fidji. La location de voiture est répandue, et les routes sont en bon état.
Le terme parc désigne une zone délimitée d'un territoire pour lequel son état naturel est conservé afin de préserver la nature. A ne pas confondre avec le jardin public destiné à la promenade. Au Moyen Âge, un parc était une part de territoire enclos appartenant à un château. Il servait à la fois de culture réservée au propriétaire, et de terrain de chasse et de promenade aux aristocrates. Ces parcs étaient généralement entourés de murs ou de haies afin de garder les animaux à l’intérieur et d’être à l’abri de regards extérieurs. Au XVIe siècle, le parc prend une autre dimension et sert à symboliser la richesse de leur propriétaire. Les terrains de chasse autour des maisons aristocratiques évoluent vers des parcs paysagers à l’aspect naturel.
A l’époque de la révolution industrielle, les grandes villes industrielles prennent conscience de l’importance de la présence d’espaces naturels. Au XXème siècle, le statut de parc se diversifie en donnant le jour aux parcs d’activités, aux parcs thématiques et aux chemins de promenade.
L’urbanisation rapide des villes pousse à la préservation de certaines zones naturelles, telles que les parcs nationaux.
Aujourd’hui, les parcs naturels sont exploités par les gouvernements nationaux ou les administrations régionales, dans le but d’assurer la protection de leur faune et flore. Il en est de même pour les parcs régionaux ou nationaux, à l’abri de tout développement humain et protégés par l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature.
Recette : Le Oka
La cuisine est un art qui a évolué avec les époques. Ainsi, les recettes de cuisine se sont diversifiées et sont aujourd’hui à la portée de tous. Il n’en a pas toujours été ainsi. Durant l’Antiquité, la cuisine était le seul fait de se nourrir. C’est à partir du Moyen-Âge, que la préparation de mets s’est diversifiée grâce à la découverte de produits orientaux. Aujourd’hui, les cuisiniers cherchent à harmoniser les goûts. Malgré l’arrivée des chaînes de restauration rapide, la cuisine touche la quasi-totalité des ménages.
En effet, de nombreux ouvrages répertorient des recettes, permettant à chacun de préparer des plats d’origines diverses : on peut parler ici d’une sorte de mondialisation de la cuisine. Ces recettes sont généralement présentées suivant un schéma prédéfini. D’une part, l’auteur énumère les ingrédients nécessaires pour la réalisation du plat et d’autre part, il décrit la préparation. Avec la diffusion d’émissions de télévision spécialisées et l’arrivée d’Internet, cette propagation de l’art culinaire s’est accélérée.
Cependant, quel est l’avenir de cet art, est-on arrivé à la limite de la cuisine ? Il semblerait qu’une nouvelle conception beaucoup plus scientifique apparaisse dans l’esprit de nos cuisiniers. En effet, la gastronomie moléculaire (qui est l’étude des transformations culinaires comme la déshydratation) a su charmer les plus grands chefs de cuisine. La composition de recettes de cuisine est-elle alors devenue une discipline scientifique
Lacs et Fleuves : Tavoro waterfalls
Les chutes de Tavoro (ou chute de Bouma) se situent dans l’archipel des Fidji, sur l’île Taveuni, la troisième du pays par sa superficie après Viti Levu et Vanua Levu. Cette île volcanique d’une trentaine de villages est dominée par le Mont Uluqualau, à 1 300 mètres d’altitude.
Grâce à sa pluviométrie, la plus forte de l’archipel, Taveuni est surnommée le « Jardin des Fidji » ou « l’île aux fleurs » par la fertilité de sa terre. Recouverte d’une forêt tropicale exubérante, l’île est considérée comme l’une des plus belles d’Océanie. Des centaines de cascades issues de la montagne l’arrosent, celles de Tavoro étant les plus réputées. Elles font partie du Bouma National Héritage Park (80 % de la surface de l’île) créé dans les années 90, avec pour objectif la conservation, la protection et l’amélioration du patrimoine naturel et culturel de l’île.
La première des trois chutes, la plus impressionnante avec ses 26 m de haut et sa gigantesque piscine naturelle en contrebas se situe à 10 mn à pied de l’entrée du parc. Des chemins pentus, de difficultés croissantes, conduisent ensuite aux deux autres chutes dévalant des falaises abruptes. Moins hautes, elles offrent néanmoins une eau de plus en plus pure, à peine disputée par quelques écrevisses. Il est possible en de nombreux points de s’arrêter, pique-niquer et se baigner.
Dans cet environnement remarquablement préservé vivent des quantités d’oiseaux autochtones comme le silktail. Au même titre que la plongée sur le littoral (détroit de Somosomo, Rainbow reef), ces chutes font de Taveuni un site idéal pour le trekking.