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COMMENT Y ALLER ?
Il n’y pas de vol direct à destination de Moroni. Cependant, des compagnies comme Air France ou KLM proposent des vols avec escale(s) au départ de Paris CDG. La durée d’un vol avec escale(s) est de 20h en moyenne. Les meilleurs tarifs de ces compagnies sont disponibles sur bourse-des-vols.com. Une distance de 7860km environ sépare Paris de Moroni.
PASSEPORT/CNI/VISA ?
Pour se rendre aux Comores, les ressortissants français doivent être munis d’un visa.
SANTE
Il est indispensable de contracter une assurance pour les frais médicaux. Il est recommandé d’effectuer tous les vaccins nécessaires avant le départ. Pour consulter la fiche santé éditée par le CIMED, cliquez sur Moroni –Fiche du CIMED.
CARACTERISTIQUES DE LA VILLE
La ville de Moroni, située sur l’île de la Grande Comore, est la capitale de l’Union des Comores ; c’est aussi le principal port de l’archipel.
NOMBRE D'HABITANTS ?
La ville de Moroni compte environ 43000 habitants (estimation de 2006).
HISTOIRE
VIème siècle :Traces de vie de l’ethnie Bantous IXème siècle : islamisation des Comores XVIème siècle :Invasions malgaches ; la Grande Comore est à l’époque divisée en onze sultanats, qui sont en conflit. XVIIème siècle : Les Comores deviennent une escale pour les navires hollandais, anglais et français. 1886 : Unification des Comores, qui passent sous un protectorat français. 1911 : La Grande Comore, annexée par la France, devient dépendante de Madagascar. 1946 : Indepéndance administrative des Comores vis-à-vis de Madagascar ; l’archipel devient un Territoire d’Outre Mer. 1962 : Moroni devient capitale des Comores 1975 : Création de la République Fédérale Islamique des Comores, dont Moroni reste la capitale. 2002 : Constitution de l’Union des Comores, qui réunit Anjouan, Mohéli et la Grande Comore.
GEOGRAPHIE
Moroni est située sur la côte ouest de l’île de la Grande Comore, dans l’archipel des Comores, dans l’Océan Indien, au Nord-Ouest de Madagascar et au large du Mozambique.
Réservation
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AEROPORTS
Dzaoudzi
Aéroport Moroni Hahaya
TAXIS ENTRE VILLE ET AEROPORT
Comptez de 30 mn pour rejoindre le centre-ville. Aucun taxi des Comores ne possède de compteur. Mais le prix de la course est fixe. Faites-vous confirmer le prix de la course avant de monter, et de préférence avant que les bagages ne soient chargés.
DISTANCE EN KM AU CENTRE VILLE
L'aéroport se situe à 23 kilomètres au sud de Moroni.
BUS ENTRE VILLE ET AEROPORT
Ce ne sont pas vraiment des bus mais plutôt des taxis collectifs (voiture 5 places). Vous paierez 500 KMF par personne (env. 1 EUR) à condition que les 5 places soient occupées. Au besoin, insistez pour que le chauffeur prenne d'autres personnes.
PLAN D ACCES
ADRESSE
BP 1003, Moroni (Comores)
DECALAGE(S) HORAIRE(S) / PARIS
Par rapport à Paris, été : +1 heure Par rapport à Paris, hiver : +2 heures
Domoni est la 2e plus grande ville d’Anjouan, l’une des principales îles de l’archipel des Comores. Située face à Mayotte, sur la côte orientale de l’île, la cité est célèbre pour sa vieille ville, la médina, ainsi que pour son artisanat réputé. Nichée au fin fond d’une baie prolongée par un promontoire au superbe panorama, la ville de Domoni est un vestige de l’ancienne présence arabo-musulmane. Hérissée de minarets et abritant les restes d’anciens palais de sultans, la médina, précieux témoin de l’histoire, est inscrite sur les listes indicatives du Patrimoine mondial de l’Humanité de l’UNESCO depuis janvier 2007.
ORIGINE ET CONSTRUCTION
L’archipel des Comores commence à être peuplé au 8e siècle par des communautés noires venant de la côte orientale de l’Afrique.
À partir du 10e siècle, des tribus arabes originaires de Chiraz, région de l’Arabie du Sud, s’installent sur la côte africaine, dans l’île de Kilwa. C’est le début de la conquête d’Anjouan, marquée par l’arrivée massive de populations noires islamisées et arabes qui s’établissent à Domoni.
La médina est bâtie au 12e siècle, se couvre de palais et de minarets, se constitue en sultanat et devient la principale porte d’entrée de l’Islam dans les îles.
DESCRIPTION DU MONUMENT
Dans l’enchevêtrement des ruelles étroites entourées de fragments de murailles et de fortifications, on découvre les restes de vieux palais princiers aux portes monumentales richement décorées, des mosquées parfois en mauvais état et d’anciens harems.
La plupart des édifices sont construits du 12e au 16e siècle. Domoni, vaste musée à ciel ouvert, est un site archéologique de première importance, n’ayant pas encore livré tous ses secrets.
Parmi les richesses architecturales figurent les Trois Palais datant du 16e siècle, ornés de panneaux à niche impressionnants et de plafonds polychromes.
Le remarquable et récent mausolée d’Abdallah rend hommage au 1er président des Comores, né dans la ville et mort en 1989.
La « grande mosquée du vendredi » est construite en bordure de l’île, son minaret surplombant la mer de toute sa hauteur.
Elle jouxte le petit port aux boutres (voiliers traditionnels), exploité depuis le peuplement initial de la cité et qui constitue le poumon économique de la ville, vivant essentiellement de pêche.
La plupart des bâtiments historiques de Domoni sont aujourd’hui habités par la population locale, ou laissés dans un état de délabrement avancé. Aucune mesure administrative n’a encore été prise pour protéger ce patrimoine d’une valeur inestimable.
INFOS COMPLEMENTAIRES
La médina de Domoni figure sur la liste indicative du Patrimoine mondial de l’Humanité avec trois autres médinas de même valeur : celle de Mutsamudu, d’Itsandra et de Moroni.
TOURISME
Le tourisme n’est pas encore très développé, faute d’infrastructures. Si la médina se visite librement, les bâtiments historiques qu’elle abrite, souvent habités, contraignent le visiteur à les admirer de l’extérieur. Les ruelles et escaliers traversant la cité sont pleins de charme et d’excellents témoins du passé de la ville.
URL PHOTOS VUES DU CIEL
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Comores
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DIAPORAMA
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INFOS
PAYS
Comores
DRAPEAUX
BONNES ET MAUVAISES SAISONS
La meilleure saison va de mai à octobre : c'est la saison sèche. La saison à éviter s'étend de décembre à avril, car il fait très chaud et il pleut souvent.
TEMPERATURES MINIMA ET MAXIMA
A Moroni : En janvier : 27°C En mars : 26°C En mai : 25°C En juillet : 23°C En septembre : 23°C En décembre : 26°C
COMMENTAIRES
Le climat est de type intertropical avec une saison chaude et humide, de novembre à avril, et une saison fraîche et sèche, de mai à octobre. Il pleut abondamment durant l'été austral.
Attention : les informations administratives ne concernent que les ressortissants français. Le passeport doit être encore valide 6 mois après la date retour. Vous devez pouvoir justifier d'un titre de transport aller/retour ou de continuation.
OBTENTION DU VISA
Attention : les informations administratives ne concernent que les ressortissants français. Le visa d'entrée obligatoire peut être, soit obtenu directement à l'arrivée à l'aéroport (service de l'immigration), soit obtenu à l'Ambassade des Comores à Paris.
La cuisine est un art qui a évolué avec les époques. Ainsi, les recettes de cuisine se sont diversifiées et sont aujourd’hui à la portée de tous. Il n’en a pas toujours été ainsi. Durant l’Antiquité, la cuisine était le seul fait de se nourrir. C’est à partir du Moyen-Âge, que la préparation de mets s’est diversifiée grâce à la découverte de produits orientaux. Aujourd’hui, les cuisiniers cherchent à harmoniser les goûts. Malgré l’arrivée des chaînes de restauration rapide, la cuisine touche la quasi-totalité des ménages.
En effet, de nombreux ouvrages répertorient des recettes, permettant à chacun de préparer des plats d’origines diverses : on peut parler ici d’une sorte de mondialisation de la cuisine. Ces recettes sont généralement présentées suivant un schéma prédéfini. D’une part, l’auteur énumère les ingrédients nécessaires pour la réalisation du plat et d’autre part, il décrit la préparation. Avec la diffusion d’émissions de télévision spécialisées et l’arrivée d’Internet, cette propagation de l’art culinaire s’est accélérée.
Cependant, quel est l’avenir de cet art, est-on arrivé à la limite de la cuisine ? Il semblerait qu’une nouvelle conception beaucoup plus scientifique apparaisse dans l’esprit de nos cuisiniers. En effet, la gastronomie moléculaire (qui est l’étude des transformations culinaires comme la déshydratation) a su charmer les plus grands chefs de cuisine. La composition de recettes de cuisine est-elle alors devenue une discipline scientifique ?
Biographie : Mohamed Toihiri (1955)
Ecrivain comorien
Mohamed Toihiri est né le 20 août 1955 à Mitsoudjé aux Comores. Le jeune homme passe son enfance à Madagascar puis retourne à l’école dans son village, avant de poursuivre ses études secondaires à Moroni, la capitale.
En 1974, Mohamed Toihiri s’installe en France et entreprend des études de lettres et de communication à l’Université de Bordeaux. Il obtient une maîtrise en littérature et un doctorat en lettres en 1981.
De retour dans son pays, Mohamed Toihiri enseigne au lycée de Mutsamudu dans l’île
d’Anjouan, puis au lycée de Moroni.
En 1985, Mohamed Toihiri publie son premier roman intitulé La République des imberbes. Il s’agit du premier roman d’un écrivain comorien d’expression française. L’histoire s’inspire du coup d’Etat de juillet 1975 qui place à la tête du pays un régime totalitaire. C’est aussi la description des coutumes du pays par un écrivain très attaché à ses racines. Ce roman vaut à son auteur le Prix des Mascareignes et des Comores.
En 1992, paraît un second roman, Le Kafir du Karthala, puis la pièce de théâtre La Nationalité, publiée en 2001.
En 1998, nommé directeur général de l’Enseignement supérieur des Comores, Mohamed Toihiri conserve son activité de professeur de littérature. Il est promu Chevalier de la Légion d’Honneur en 2001. Depuis 2002, Mohamed Toihiri enseigne à l’Université du Michigan.
Ses autres œuvres importantes sont : La route du mystère (1997), Splendeurs et misères d’un bigame (2000) et L’école de Bangano (2005).